Affaire "Trafic de drogue": Ramata Ly prend position pour Hamed Bakayoko

Affaire “Trafic de drogue”: Ramata Ly prend position pour Hamed Bakayoko

Affaire “Trafic de drogue”: Ramata Ly prend position pour Hamed Bakayoko

À l’occasion de la journée mondiale contre le travail des enfants, et en sa qualité de Vice-présidente du Comité Interministériel de lutte contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants, le Prof. Bakayoko Ly Ramata, ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, était l’invitée du Talk-Show de la Nouvelle Chaîne Ivoirienne (NCI), animé par Cheick Yvane et les chroniqueurs Pierre Akpro et Princess.

Le Prof. Bakayoko-Ly Ramata: “Que l’on ponde un papier accusant un ministre d’État tout en justifiant ces allégations par des rumeurs, c’est triste”

Le Prof. Bakayoko Ly Ramata a d’abord parlé de l’engagement de la Côte d’Ivoire à combattre toute forme d’exploitation de l’enfant, ce qui a conduit à la création du CNS dont la présidence a été confiée à une militante du bien-être des enfants.

En effet, a dit la ministre, en raison de son engagement personnel dans le domaine humanitaire et des efforts qu’elle consacre depuis plusieurs dizaines d’années, à la recherche du bien-être des enfants vulnérables en Côte d’Ivoire et en Afrique, à travers sa Fondation « Children Of Africa », le leadership de Mme Dominique Ouattara a permis bien des avancées dans la lutte contre le travail des enfants, et plus particulièrement dans la cacaoculture.

Puis, la Vice-présidente du Comité Interministériel de lutte contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants, a présenté les actions gouvernementales pour la lutte contre cette fléau (renforcement du cadre légal et règlementaire, renforcement des capacités des intervenants, campagnes de sensibilisation, les actions directes en faveur des enfants victimes ou à risque et leurs familles, les mesures répressives).

Pour Bakayoko Ly Ramata, sans tomber dans l’autosatisfaction béate, la Côte d’Ivoire peut s’enorgueillir d’avoir fait reculer, substantiellement, le fléau des enfants travaillant dans la cacaoculture et même dans les mines aurifères.

Interrogée sur le dernier rapport de l’Institut de recherches NORC qui prétend le contraire, la ministre a soutenu que ce rapport comporte bien des biais qui ne sont pas de nature à le rendre objectif. Elle a notamment relevé que le rapport NORC comporte des limites méthodologiques tout comme elle a des réserves sur la cible de l’enquête dans laquelle des enfants de 5 ans ont été interrogés.

Pour Ly Ramata, le fait que le rapport NORC relève l’augmentation du nombre d’enfants scolarisés dans les zones d’enquêtes, est bien la preuve que le travail du CNS contre la lutte des enfants a des résultats probants. Résultats qui ont d’ailleurs valu à la Côte d’Ivoire, les félicitations du département du Travail des Etats-Unis d’Amérique sur les pires formes du travail des enfants dans le monde.

Le Département américain du Travail a attesté que la Côte d’Ivoire a fait des « efforts significatifs » dans la lutte contre le travail des enfants. Ce document mentionne que le pays a également franchi une autre « étape importante » et qu’il a reçu la plus haute évaluation durant six années consécutives.

Cependant, a dit la ministre, cette lutte est à continuer avec encore plus de détermination et de soutien de la population : « nous avons besoin de l’apport de tous et je préviens que sur la question, c’est la tolérance zéro ».

Une rubrique du Talk-Show présentant des caricatures de la semaine, a été l’occasion pour la ministre de choisir celle croquant l’enquête de Vice Média qui accuse le ministre d’Etat Hamed Bakayoko de tremper dans des affaires louches de drogue. Voici ce que la ministre Ly Ramata en a dit:

«Vous savez, la presse, décrétée comme 4e pouvoir, est très importante. Et personnellement j’ai de l’admiration pour les journalistes, j’allais dire les bons journalistes qui donnent la bonne information. Malheureusement, avec le boom des TIC, votre profession est en train d’être trop bafouée par ceux que je qualifierais de mercenaires de la plume. Que l’on ponde un papier accusant un ministre d’État tout en justifiant ces allégations par des rumeurs, des lieux communs, c’est triste. C’est aussi révoltant. Heureusement que certains de vos confrères ont relevé la forfaiture. Je voudrais profiter de votre antenne pour témoigner ma solidarité au ministre d’État Hamed Bakayoko. »

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