Coronavirus : Après le Chloroquine, voici l'autre médicament miracle qui pourrait sauver l'humanité du Covid-19

Coronavirus : Après le Chloroquine, voici l’autre médicament miracle qui pourrait sauver l’humanité du Covid-19

Coronavirus : Après le Chloroquine, voici l’autre médicament miracle qui pourrait sauver l’humanité du Covid-19

Peu connue du grand public jusqu’à il y peu, la chloroquine est désormais un sujet central des débats sur le coronavirus. Et pour cause, cette molécule contenue dans la Nivaquine, ce médicament prescrit contre le paludisme et donc bien connu des voyageurs plutôt baroudeurs, est au centre l’attention depuis que le professeur Didier Raoult a assuré qu’il s’agissait du remède le plus efficace à ce jour contre le Covid-19. Pour étayer ses propos, le directeur de l’Institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection de Marseille s’est appuyé sur des tests qui ont convaincu le gouvernement via le ministre de la Santé Olivier Véran, favorable à des tests plus étendus et actuellement en cours. Jusque-là, le tableau est évidemment positif, mais alors pourquoi la chloroquine fait-elle malgré tout débat ?
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Des voix moins enthousiastes sont venues mettre du plomb dans l’aile aux essais du professeur Raoult. Encore ce lundi matin, Philippe Klein, médecin français à Wuhan, épicentre mondial de l’épidémie de Covid-19, a assuré sur LCI que les tests menés en Chine ayant débuté bien avant ceux de Marseille n’avaient abouti à “aucun résultat significatif” pour l’instant. D’autres professionnels du corps médical placent le curseur au milieu : ils ne sont pas contre des tests, mais ils attendent de voir pour se prononcer favorablement ou pas en faveur de la chloroquine comme remède contre le coronavirus.

“On ne prend pas énormément de risque à l’utiliser”
C’est le cas de François Bricaire, infectiologue et ancien chef de service à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris. “L’avantage, c’est un produit connu (…) On ne prend pas énormément de risque à l’utiliser”, a-t-il réagi ce lundi matin, lui aussi interrogé sur l’antenne de LCI. C’est notamment sur la base de cet argument que l’IHU de Marseille mène ses tests directement sur des patients, avant même la publication des résultats de l’essai clinique européen ayant débuté ce dimanche. Le professeur Philippe Parola, à la tête du service des maladies infectieuses de l’IHU marseillais, se défend d’être un “sorcier”. “Il ne faut pas attendre que les patients s’aggravent et arrivent en réanimation pour voir ce que vivent mes collègues réanimateurs, c’est-à-dire un afflux massif de patients souvent âgés et à un stade très évolué de la maladie”, a-t-il confié à Franceinfo, assurant que “les essais cliniques seront utiles”. “Mais je ne sais pas quand est-ce qu’ils seront disponibles”, regrette-t-il.
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Le professeur Parola a également fourni une donnée nouvelle au recours à la chloroquine dans le cadre d’un traitement contre le coronavirus. Selon lui, les tests doivent combiner la chloroquine “à un antibiotique que l’on appelle l’azithromycine”. “Sur le premier essai autorisé que nous avions fait, cette association chloroquine et azithromycine faisait qu’à six jours le petit nombre de patients qui avaient reçu ce traitement n’avaient plus de virus détectable, c’est-à-dire qu’ils n’étaient plus contagieux”, détaille le médecin. En France, le seul fabricant français de chloroquine est actuellement en plein travail pour pouvoir fournir les établissements procédant à des tests.

Si en France cette étude part de Marseille, des études ont déjà été menées en Chine, comme évoqué plus haut, mais aussi en Iran, en Corée du Sud ou en Arabie Saoudite. Dans un entretien à Marianne, le Professeur Raoult a d’ailleurs manifesté son agacement face aux quelques voix sceptiques : “Le fait d’ignorer ce qu’ont dit les Chinois sur la chloroquine est délirant. Ce sont eux qui avaient les malades pour expérimenter, pas nous”.

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