Afrique

Covid-19/Test de vaccins en Afrique : Patrice Talon répond aux “salauds”

Alain OROUNLA, le ministre Béninois de la Communication et porte-parole du gouvernement s’est exprimé sur la polémique du moment qui concerne de probables essais de vaccins sur les populations africaines en cette période de Coronavirus:

« Il ne sera jamais question que le Président de la République accepte qu’on vienne expérimenter en l’état actuel des choses….un vaccin aux résultats aléatoires sur les populations Béninoises »

Le Sénégal dit « oui » à Aphro-cov
Au nombre des pays qui ont approuvé l’« Aphro-cov » de la France, un programme piloté par le consortium REACTing, dédié à endiguer l’épidémie de Covid-19 qui menace le continent africain, le Sénégal y figure en pôle position. Une chose qui renforce encore les rumeurs d’un vaccin-test. Encore que le programme « Aphro-cov » est financé à hauteur de 1,5 million d’euros. Est-ce à dire que les cinq (05) pays africains réunis (le Burkina Faso, le Mali, le Gabon, le Sénégal et la Côte d’Ivoire) ne peuvent pas ensemble débourser ce montant et prendre leurs destins en main au lieu de se livrer à un pays confronté au même ennemi et peine à trouver lui aussi des solutions sur son territoire? Le ministre de la santé sénégalais tente-t-il de dribbler la conscience collective?

De toutes les façons, Abdoulaye Diouf Sarr se montre prudent dans ses déclarations: « Ce sont les pays ou la maladie fait des ravages qui ont le plus besoin du vaccin. En plus, officiellement, l’Organisation mondiale de la santé n’a pas saisi le Sénégal qui est un pays souverain pour tester un vaccin. Maintenant, si dans ces pays, ce vaccin montre des résultats probants, nous ne dirons pas non. Mais là, nos scientifiques n’ont pas jugé nécessaire le vaccin », a-t-il déclaré.

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