L'affaire Guillaume Soro se complique pour Ouattara : les vérités d’Amnesty International à la Côte d’Ivoire après son retrait de la CADHP.

L’affaire Guillaume Soro se complique pour Ouattara : les vérités d’Amnesty International à la Côte d’Ivoire après son retrait de la CADHP.

L’affaire Guillaume Soro se complique pour Ouattara : les vérités d’Amnesty International à la Côte d’Ivoire après son retrait de la CADHP.

Le gouvernement ivoirien ivoirien a décidé de se retirer de la déclaration de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples. L’information a été donné ce mercredi dans un communiqué signé de son porte parole, Sidi Tiémoko Touré. Voici la réaction d’Amnesty international après cette décision de la Côte d’Ivoire.

L’Amnesty International a appris aujourd’hui que l’État ivoirien a retiré aux individus et aux organisations non gouvernementales (ONG) le droit de saisir directement la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples siégeant à Arusha.

A la suite de cette annonce, Madame Alice Banens, conseillère juridique pour l’Afrique à Amnesty International a tenu à réagir.

“La décision de retirer aux individus et organisations non gouvernementales le droit de soumettre directement des plaintes à la Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples marque un recul pour les droits humains en Côte d’Ivoire.”

“Ce retrait privera les particuliers et les ONGs ivoiriens d’un recours judiciaire précieux, lorsque leurs droits sont bafoués et qu’ils n’ont pas réussi à obtenir justice devant les tribunaux de leur propre pays. Ce retrait est également une énième attaque de front au système régional de protection des droits humains.”

“Cette décision, qui prendra effet dans un an, intervient dans un contexte pré-électoral où le gouvernement ivoirien a multiplié les attaques contre des opposants politiques et voix dissidentes.”

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