Massacre des gendarmes à Bouaké : Guillaume Soro donne enfin sa version des faits.

Massacre des gendarmes à Bouaké : Guillaume Soro donne enfin sa version des faits.

Massacre des gendarmes à Bouaké : Guillaume Soro donne enfin sa version des faits.

À Bouaké, le 6 octobre 2002, une soixantaine de gendarmes accompagnés d’une cinquantaine de leurs enfants et de quelques autres civils (voir image ci-dessus) ont été arrêtés dans leur caserne par des éléments armés du Mouvement patriotique de Côte d’Ivoire (MPCI) qui avaient pris le contrôle de la deuxième ville du pays depuis le 19 septembre 2002. Ces personnes ont été conduites à la prison du camp militaire du 3e bataillon d’infanterie. Ce même soir, des éléments armés du MPCI sont entrés à plusieurs reprises dans la prison et ont tiré en rafales, tuant et blessant des dizaines de détenus.Les survivants sont restés deux jours avec les blessés et les cadavres en décomposition sans recevoir de nourriture.

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Quelques années après ces événements, l’ancien chef rebelle Guillaume Soro également candidat à la présidentielle d’octobre 2020 a tenu à donner sa version des faits sur la mort des gendarmes à Bouaké.

« Il a d’abord été question de gendarmes abattus en Octobre 2002 a Bouaké. Même si à l’époque des faits, je ne m’étais pas encore échappé d’Abidjan, j’affirme nettement que la relation des faits est inexacte.

En réalité, certains gendarmes se sont rendus dès notre arrivée. Bien loin de les exécuter expéditivement, nous les avons présentés publiquement à la presse internationale.

Certains ont été libérés tout de suite, d’autres ont rejoint nos rangs. Un troisième groupe, en revanche, a réussi malgré nos gardes à s’emparer d’armes et reprendre le combat au moment où nos positions étaient attaquées par le sud.

C’est parmi ceux là qu’il faut déplorer des victimes ” a déclaré Guillaume Soro.

Rappelons qu’en décembre dernier, un mandat d’arrêt international a été émis contre Guillaume Soro pour “tentative de déstabilisation” et “détournement de deniers publics” empêchant ainsi son retour en Côte d’Ivoire. Actuellement en exil forcé en France, l’ancien chef rebelle est toujours déterminé à occuper le fauteuil présidentiel au soir des élections.

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